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Vous le savez, je suis convaincue par le rôle du Chief Happiness Officer pour venir impulser dans l’entreprise ce sujet éminemment important du bien-être au travail.  

J’ai moi même eu ce rôle pendant plusieurs années dans une organisation et je me suis donnée aujourd’hui pour mission de démocratiser cette fonction qui me paraît des plus stratégiques.  

Oui mais voilà, le C.H.O. a bien mauvaise presse quand on lit ce qui est dit dans les médias. Vous savez, c’est le fameux “Gentil Organisateur d’entreprise” qui fédère les équipes à coup de parties de baby foot et autres cours de yoga.  

Je suis même parfois attristée de voir à quel point les détracteurs du bien-être au travail se donnent tant de mal à démonter un métier qui est en soi profondément humaniste et qui n’appelle qu’à remettre un peu plus de bon sens et de lien dans les organisations

Je me rassure en me disant qu’on ne peut pas convaincre tout le monde. Et je continue du mieux que je peux à semer mes graines de bonheur au travail de mon côté.

Même si ce n’est pas toujours facile de faire comprendre aux gens que « oui ! On est beaucoup plus performant et engagé dans son travail quand on s’y sent bien« .  

Peut-être que vous aussi vous êtes convaincu que le bien-être au travail est un vrai sujet. Un sujet sérieux et fondamental.  

Peut-être que vous avez envie de mettre en place des actions dans votre entreprise mais que vous avez peur de vous retrouver face à ces fameux détracteurs du bonheur au travail.  

Peut-être que comme moi, vous êtes profondément attiré.e par ce rôle de Chief Happiness Officer, mais que vous ne vous sentez pas encore légitime pour lancer une initiative là où vous travaillez. 

 Je vous comprends, je suis passée par là aussi.  Pourtant, avec du recul, je peux vous dire aujourd’hui que le chemin n’est pas si difficile. Il faut juste sauter le pas à un moment donné.  

Pour vous aider, j’ai eu envie de faire un épisode sur le podcast Génération C.H.O. qui pourra peut-être lever votre peur de ne pas être légitime.  

D’ailleurs, après quelques semaines d’absence, je suis super heureuse de reprendre le podcast Génération C.H.O. 

Après vous avoir présenté pendant presque un an le point de vue de nombreux experts du bien-être au travail, j’aborde désormais un sujet qui m’est cher : celui du Chief Happiness Officer.  

Souvent mal aimé, critiqué, galvaudé… le Chief Happiness Officer souffre de nombreux préjugés, pourtant ce poste est stratégique dans les organisations. 

 Aussi, j’ai décidé de consacrer une série d’épisodes consacrés à part entière à ce riche métier en vous partageant mon expérience, mes points de vue, ainsi que des témoignages de personnes qui ont décidé d’être CHO dans l’entreprise.  

Et pour ce 1er épisode saison 2, je vous parle de syndrome de l’imposteur.  

J’ai en effet constaté que très souvent des personnes ont envie de mettre en place des actions dans leur entreprise ou sont profondément attirées par ce rôle, mais ne se sentent pas légitimes pour lancer une initiative. 

Alors comment se libérer de cette crise de légitimité et se lancer en tant que C.H.O. accompli ? On en parle sur le podcast.

A retrouver sur votre application de podcast préférée 😉

Julie 
Votre Chief Happiness Officer engagée  

PS : J’ai créé un tout nouveau programme qui s’adresse spécifiquement aux personnes qui sont ou veulent devenir C.H.O. pour les aider à lancer leur démarche. Les inscriptions à la formation “Objectif C.H.O.” sont ouvertes jusqu’à ce samedi 15/11/2019. Après ça, les portes se ferment. 
Cliquez ici pour découvrir tous les détails de la formation.

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